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Rencontre avec Christelle Colpaert-Soufflet autour d'Abandonnée

Rencontre avec Christelle Colpaert-Soufflet autour d'Abandonnée

Whooz : Christelle Colpaert-Soufflet
ON : Abandonnée – The Poetic Shivers, 2017

Rencontre avec 
Christelle Colpaert-Soufflet 
autour d'Abandonnée

Rencontre avec l'auteure qui parle à l'oreille des pierres (sous-titre validé par l'écrivaine)

D'emblée Christelle Colpaert-Soufflet nous l'annonce : « Je ne suis pas une grande bavarde ! ». L'auteure  a su trouver les mots pour nous parler avec enthousiasme d' « Abandonnée », l'un des ses derniers ouvrages en date. Un livre écrit en état d'urgence à partir d'un lieu « abandonné », le manoir de Hoymille. Rencontre autour d'un livre écrit sous l'influence d'une bâtisse dite hantée.

Question traditionnelle, qui êtes-vous Christelle Colpaert-Soufflet ?

Christelle Colpaert-Soufflet : J'écris depuis l'âge de 15 ans à peine. J'ai d'abord écrit des poèmes, puis j'ai eu ma période « rap » avec des textes engagés, mais sans jamais aller plus loin (c'est à dire, sans chercher à me faire éditer). Jeune j'ai également voulu adapter « Heïdi » en comédie musicale. Un projet qui ne vit pas le jour – je n'ai d'ailleurs gardé aucun texte. Lorsque je suis devenue maman je n'ai plus eu le temps de me consacrer à ma passion, l'écriture. C'est à l'arrivée de mon second enfant que je me suis remise à écrire (« que l'écriture a recommencée à me titiller ! »). J'ai alors écrit « Sacrifices », mon premier polar, ce dernier est sorti le 24 février 2013 aux « Sentiers du Livre ». Depuis 2013 j’enchaîne plus d'un bouquin par an ! Je suis aujourd'hui l'auteure de 16 bouquins, mon 17ème sortira en mai prochain. Mon 16ème est « Abandonnée ».

Pourriez-vous nous « pitcher » « Abandonnée » ?

« Abandonnée » c'est l'histoire de Faustine Béliche, architecte qui sillonne le monde à la recherche de sites abandonnés et qui a un coup de cœur pour une maison laissée à l'abandon depuis 30 ans, la Maison du Fort Lapin de Hoymille. Décidant d’acquérir cette dernière afin d'y refaire sa vie, au fur et à mesure de son emménagement elle s'aperçoit que cette maison est habitée par l'esprit d'une petite fille. Une petite fille qui s'est noyée dans la cave en 1940. Faustine Béliche sera-t-elle la bienvenue dans cette maison au passé trouble ? Quel est le secret de la bâtisse ? Voilà pour vous résumer « Abandonnée », mon dernier livre.

Comment s'appelle cette petite fille ?

Je ne peux répondre à votre question. Mon livre est dédié à cette petite fille, c'est elle qui m'a guidé lors de l'écriture de mon bouquin.

En fait, qui est « abandonnée » ? La maison, Faustine, ou cette petite fille ?

Initialement, c'est la maison qui est abandonnée, mais je dois reconnaître que c'est également le personnage de Faustine, et celui de la petite fille.

De la réalité à la fiction. Comment avez-vous rencontré la bâtisse qui sert de décor à votre fiction ?

A la base j'ai eu un coup de cœur pour une maison à Hoymille (près de Bergues) que j'ai découvert sur internet via un reportage de France3 Nord-pas-de-Calais. Il s'agit de « la maison du Fort Lapin ». Cette bâtisse (référencée par Ludivine Fasseu dans son bouquin sur les lieux hantés) est réputée pour appartenir au top 15 des lieux les plus hantés des Hauts-de-France. Ce parce qu'une petite fille s'y est noyée dans la cave en 1940.

Ce lieu m'a fortement intéressé, je suis tombée sous le charme d'une maison délabrée dont j'ai rapidement appris son projet de destruction. D'une manière naturelle j'ai effectué une recherche de vidéos sur internet. Des vidéos d'enquêtes de passionnés de paranormal et d' « Urbexeurs » (des visiteurs de tous types de bâtisses, essentiellement abandonnées, dont des lieux dit hantés). C'est par rapport aux vidéos de ces derniers que j'ai cherché l'adresse de la maison de Hoymille. La règle des Urbexeurs est de ne jamais indiquer les adresses des lieux qu'ils visitent. J'ai tout simplement cherché le lieu à l'aide de Google Maps.

Je peux dire que j'ai été « appelée » par cette maison. Il fallait que je vois les lieux avant qu'ils ne soient détruits. Il fallait également que j'écrive une fiction sur la bâtisse. 

Iriez-vous jusqu'à dire que cette maison ai dicté votre texte ?

A l'origine je connaissais l'existence de la maison. Je savais que je la visiterai. Je suis allée la découvrir après avoir écrit une centaine de pages. Il fallait que j'aille sur place, et que je m'imprègne des lieux. Ce que j'ai fait. J'y ai même fait la rencontre d'un enquêteur du paranormal. Le lieu s'y prête. Il se prête d'ailleurs à toutes les spéculations et sert même de lieux de messes noires ! J'ai visité la maison de la cave au grenier, et je m'y suis sentie super bien – contrairement à ce que j'avais vu sur le net ! Là-bas j'y étais « comme chez moi ». J'ai été bien accueillie par la maison. En rentrant chez moi j'ai changé les 100 pages que j'avais déjà écrites.

Si vous voulez des repères temporels, j'ai couché les premières lignes de mon livre le 10 juin 2017, soit deux jours avant de découvrir la maison. J'ai terminé mon livre le 12 juillet 2017, soit un mois et deux jours après l'avoir commencé ! Pour vous donner un ordre d'idée généralement je mets entre 4 et 6 mois pour écrire un bouquin ! Ecrire « Abandonnée » fut une véritable obsession. La maison d'Hoymille me rongea, au point de ne plus dormir. Il fallait que j'écrive mon livre.

Outre les vidéos et votre visite, quelles furent vos autres sources documentaires ?

Plus que les vidéos j'avais avec moi les captures d'écrans des différentes vidéos que j'avais compulsé. J'avais également les tables décennales des archives départementales qui ne m'ont pas permises de retrouver la trace de la petite fille décédée dans la cave de la maison. La suite : je suis convaincue de ne pas être rentrée seule de cette visite. Je peux l'affirmer : La maison m'a dicté mon histoire.

Au final « Abandonnée » est un livre très personnel au niveau de mes ressentis par rapport à la Maison du Fort Lapin. Je suis une auteure de livres ou souvent je mets en scènes de véritables psychopathes, ici, avec mon livre je laisse parler mon cœur de maman. Certes mon bouquin est tordu (comme j'en ai l'habitude) mais, pour moi, le décès qui a eu lieu dans cette maison n'est pas le sujet de mon livre. Ma correctrice m'a confié qu' « Abandonnée », pour elle, reflétait ma véritable facette. C'est la maison de Hoymille qui a révélé cette facette.

Avez-vous des nouvelles de cette maison ? Qu'en est-il de sa destruction ?

Sa destruction est en stand-by. Cette maison est irrestaurable, on est en présence d'une ruine et son projet de remplacement n'a pas été validé par l'architecte des Hauts-de-France (la bâtisse est située dans un terrain ayant appartenu à l'armée). Pour tout vous dire, la maison d'Hoymille a été bâtie vers 1930 sur le terrain du Fort Lapin, ancienne redoute de l'armée française. La bâtisse fut le théâtre de morts suspectes. La mairie d'Hormille a acquéri la maison dans les années 80, comptant la restaurer et la transformer en maison de santé. Deux ouvriers sont décédés sur le chantier ! Le projet a été abandonné. La maison a ensuite été revendue à un promoteur au début des années 2010. Ces deniers ont lancé leurs projets de démolition...

Comment peut-on croire qu'il s'agisse d'un lieu hanté ?

En général ce genre de lieux est proche d'un point d'eau. Ici, manifestement ce point d'eau est situé dans la cave de la bâtisse. Il s'agit du point d'eau dans lequel la petite fille s'est noyé. La maison du Fort Lapin se situe au cœur d'un plan d'eau (en vous précisant que dans les années 40 le Fort Lapin a subit des bombardements qui ont détruit ses remparts et que le lieu fut inondé car étant encerclé par des douves). On sait que l'eau est un conducteur. On dit de ce type de maison qu'elle ont un point d'entrée, et un point de sortie. Ce point d'entrée est ce qui permet aux entités de pénétrer le monde des vivants. Quant au point de sortie ... 

Peut-on dire que l’Urbex soit devenu pour vous une passion, Christelle Colpaert-Soufflet ?

J'aime l'Urbex, j'ai décidé de consacrer un livre à chacune des expéditions que je vais faire. Mon nouveau livre s’appelle « Le Manoir aux chimères » et est consacré au « Manoir aux Statues », une bâtisse située dans la province de Namur. C’est mon 17ème bouquin ! Il est sorti le 6 avril dernier.


Le journal des Flandres du 06/10/2017

http://www.lejournaldesflandres.fr/flandre/hoymille-la-maison-du-fort-lapin-au-coeur-d-un-roman-ia688b0n223408


http://www.lavoixdunord.fr/172162/article/2017-06-03/auteur-de-polars-christelle-colpaert-selectionnee-au-salon-du-livre-de-dijon





Le 3ème Salon du Canard Policier de Dainville

http://www.whoozone.com/actualites/article-3825-201602023825-le-3eme-salon-du-canard-policier-de-dainville.html

Dans l'hebdo de Seclin


Sur le site de la Ville de Seclin

Christelle Colpaert-Soufflet en dédicace


C’est une véritable « serial auteure » de romans policiers avec incursions dans le monde du paranormal qui a présenté ses derniers ouvrages, samedi 13 juin, à La Palette du Libraire, rue Jean-Jaurès. On pouvait ainsi se faire dédicacer les deux premiers tomes de la série « Hantée », dont le second opus sous-titré « Le Théâtre des Suppliciés » vient de sortir aux Editions Stellamaris au prix de 25 euros. Dans la série « Hantée », on suit les traces d’une héroïne qui entend les morts et qui mène des enquêtes contre les fantômes du mal. L’action se déroule à Vérone, et au-delà du frisson provoqué par le paranormal, on retrouve les ingrédients qui rendent la lecture des romans de Christelle Colpaert-Soufflet aussi addictive : l’amour dans tous ses états, la perspicacité des enquêtes, une imagination débordante… mais aussi l’humour. Le troisième tome de « Hantée » est déjà écrit, mais ne sortira pas avant l’an prochain. Raison de plus pour profiter des vacances d’été pour dévorer les deux premiers tomes de « Hantée » !

« Hantée – Les Confessions d’un esprit tourmenté » et « Hantée – Le Théâtre des Suppliciés » est disponible à la Palette du Libraire, rue Jean-Jaurès (près de La Voix du Nord), et auprès de Christelle Colpaert-Soufflet : ccs.auteure@gmail.com.


DANS LA VOIX DU NORD DU 31 AOUT 2014

La Seclinoise Christelle Colpaert-Soufflet publie son quatrième roman

 

Après un premier roman policier, « Sacrifices », paru en février 2013, Christelle Colpaert-Soufflet a publié pas moins de trois autres ouvrages en dix-huit mois. Le dernier en date, « Ma divine comédie », est disponible depuis le 26 juillet.

Entre-temps, l’auteure seclinoise a quitté sa maison d’édition : « Ils n’ont pas respecté leurs engagements », précise-t-elle. Ce qui ne l’a pas freinée dans son travail d’écriture. Le visage du mal a ainsi fait suite à Sacrifices, alors qu’elle s’est également lancée dans le roman paranormal avec Hantée Tome 1 : Les confessions d’un esprit tourmenté. Ce dernier reste son plus grand succès : « Les gens se passionnent pour le paranormal », explique-t-elle.

Ma divine comédie s’articule autour d’une jeune femme sortant de prison, Roxane, qui tente d’élucider le meurtre dont elle a été accusée. Elle est aidée par sa sœur policière, qui enquête elle-même sur un tueur en série. Un pur polar, dans le prolongement de ses écrits précédents. La saga policière connaîtra une suite à la rentrée avec Le Nouvel Eden, en attendant Hantée : Tome 2, dès 2015. Toute cette activité a amené Christelle Soufflet à modifier son approche de l’écriture : « J’ai écrit mon premier roman comme une simple passionnée, j’ai dû me professionnaliser par la suite ».

 

En vivre un jour ?

 

Ses manuscrits sont désormais doublement corrigés, elle jongle entre plusieurs éditeurs, et elle participera à plusieurs salons du livre à la rentrée. « L’échange avec les lecteurs m’a également permis de perfectionner mes nouveaux romans. » Avec quelques centaines d’ouvrages vendus, ses droits d’auteur lui offrent un léger complément de revenu : « Je ne fais pas ça pour l’argent, mais cela m’a permis de partir en vacances avec mes enfants. »

Malgré une expérience qu’elle juge très satisfaisante, la seclinoise n’a pas souhaité bouleverser ses habitudes. Elle travaille toujours pour la municipalité, même si elle rêve de pouvoir, un jour, vivre de sa passion.

http://www.lavoixdunord.fr/region/la-seclinoise-christelle-colpaert-soufflet-publie-son-ia25b50457n2350059


L'HEBDO SECLINOIS

SUR LE SITE DE LA VILLE DE SECLIN

 

« Sacrifices », un thriller signé Christelle Colpaert-Soufflet

 

christelle colpaert

Christelle Colpaert-Soufflet, Seclinoise, a sorti son premier roman il y a quelques semaines. « Sacrifices », c’est son titre, est un thriller. L’héroïne, Luccianna Lorenzo, est une ancienne policière devenue écrivain de livres pour enfants. La police l’invite à reprendre du service pour élucider une série de crimes accompagnés d’inscriptions en sanskrit. Un récit plein de rebondissements dont une partie de l’action se déroule à Seclin, lieu d’habitation du personnage principal. « J’ai toujours aimé l’écriture, confie l’auteur. Il y a sept ans, j’ai commencé un roman et je l’ai laissé de côté. J’ai eu envie de le reprendre et de le terminer. Encouragé par ma famille, je l’ai adressé à une vingtaine de petites maisons d’édition et… j’ai reçu 15 réponses positives ! » Au final, la Seclinoise choisit de publier le roman aux Sentiers du Livre Editions à compte d’éditeur. Son prochain roman, « Le visage du mal », permettra de suivre les nouvelles aventures de Lucciana Lorenzo : il sera publié par le même éditeur en juin de cette année. Et l’auteur vient aussi de terminer son troisième roman, un thriller intitulé « La divine comédie ». A 36 ans, Christelle Colpaert-Soufflet exerce les fonctions d’adjoint technique aux restaurants scolaires de la Ville de Seclin. De retour à la maison, elle laisse libre cours à l’écriture avec le soutien de son mari et de ses enfants. Et les échos des lecteurs de son premier roman sont positifs.

« Sacrifices », 509 pages, 22 euros. Les Sentiers du Livre Editions. Une séance de rencontre avec l’auteur et de dédicaces de « Sacrifices » a lieu ce samedi 8 juin de 10h à 12h à La Palette du Libraire, rue Jean-Jaurès.

 


LA VOIX DU NORD

Seclin : quand la discrète secrétaire se transforme en auteur psychopathe de polar

 

Publié le 02/06/2013 - Mis à jour le 01/06/2013 à 20:05

 

Par ISABELLE ELLENDER

 

 

Pour un premier roman, elle a fait fort ! Christelle Soufflet, 36 ans, vient de sortir un pavé de 500 pages, « Sacrifices ». Un polar plutôt sanglant, qui tourne autour de Lucciana, une femme flic un peu perturbée. Et dont la suite des aventures est déjà prête, dans un deuxième tome. Mère de famille et secrétaire dans le « civil », la Seclinoise a déjà mis un point final à un troisième ouvrage.

 

« Mes amis me disent psychopathe ! ». À écouter Christelle Soufflet, discrète trentenaire, dans son appartement seclinois, on a peine à le croire. Son surnom, Doudou, semble mieux lui convenir. « C’est parce que, depuis toujours, je ne regarde que des films d’horreur et ne lis que des romans policiers qu’on me dit tordue » Quant à ses livres de chevet, ils sont de la même eau, ou plutôt du même groupe sanguin : L’Empire des loups, Le Serment des limbes ou Les Rivières pourpres, de Jean-Christophe Grangé, surnommé « le Stephen King français »…

La passion pour l’écriture a commencé dès le collège : « J’écrivais des tartines ! J’avais de bonnes notes mais les profs estimaient que j’allais trop loin dans mon délire. Je faisais aussi des poèmes pour mes amies, et j’ai eu ma période rap » se souvient celle qui a signé son premier roman Christelle Colpaert-Soufflet ; un livre publié à compte d’éditeur, car la jeune femme n’a pas osé envoyer son manuscrit aux grandes maisons d’édition. Pas assez confiante en elle. D’ailleurs, Sacrifices aurait pu rester dans son ordinateur, si son fils aîné, Valentin, douze ans et la sœur de Christelle ne l’avaient pas poussée à le publier…

Christelle, secrétaire à la cuisine centrale de la ville de Seclin, écrit le soir après le travail, et le week-end. « Mon mari Roger s’occupe de nos trois garçons de 12, 7 et 5 ans et il fait les frites, pendant que j’écris ! » sourit-elle.

Meurtres à Seclin

L’écriture chez elle, c’est comme une vanne qu’on ouvre : « Pour le premier, j’avais l’histoire dans ma tête, seule la fin est différente de celle que j’avais initialement imaginée. En fait, ça vient tout seul, j’écris, j’écris… C’est en moi, il faut que ça sorte. » D’ailleurs, la suite de Sacrifices, le Visage du mal, sortira bientôt, et un autre roman, La Divine Comédie est prêt, avec de nouveaux personnages cette fois.

L’intrigue du premier roman policier se passe à Seclin et dans ses environs. Pour les personnages, l’auteur a puisé l’inspiration dans son entourage : Lucciana, l’héroïne, porte le nom de sa meilleure amie. Elle a été élevée par ses grands-parents… Et Christelle voue un amour très fort à sa grand-mère Suzanne Guilluy, 86 ans et à son grand-père, qui est décédé. « Le poulailler, dans le livre, c’est le leur, à Seclin… Mon grand-père serait fier de savoir que j’aie publié un livre », dit Christelle, les larmes aux yeux. La Mamy a eu le premier roman de sa petite-fille entre les mains, son aide ménagère le lui a lu, elle aussi est fière.

Quelques recherches sur internet ou dans des livres ont permis d’élargir son horizon pour enrichir les pages : Christelle raconte dans une série de meurtres sur fond de vengeance et autour de Ravana, le démon aux dix têtes du bouddhisme. On songe aux Dix petits nègres d’Agatha Christie ; mais l’auteur, elle, n’y a jamais pensé. Le style est enlevé, on plonge dans l’intrigue Reste, pour les suivants, à resserrer l’écriture, professionnaliser le travail par une lecture attentive, pour éviter les fautes. Et espérer, qui sait, signer dans une vraie maison d’édition, avec un tirage élargi ?

« Sacrifices », éditions Les Sentiers du livre, 500 pages, 22 €.