Auteur de romans noirs & paranormaux


Christelle Colpaert Soufflet, est une auteur nordiste.

 

Née en 1976 à Seclin dans le Nord de la France, à une dizaine de kilomètres de Lille.

 

Mariée et maman de trois garçons, Valentin, Léo et Clément, passionnée d'écriture et d'histoires sombres, noires et tordues.

 

DES PETITS BOUTS DE MOI:

 

Mon petit parcours est très simple, au collège, j'écrivais des rédactions qui ressemblaient plus à des "Nouvelles", indubitablement enfermée dans un autre monde qui a fini par avoir raison de moi.

 

Est arrivé le lycée et la composition de poèmes, comme toutes les adolescentes; le genre de mots, et de maux, qui font pleurer les filles et rire les garçons...et puis, une période de rebellion avec l'écriture de textes engagés mis en musique par Hamid, un rappeur, compositeur-interprète qui m'avait été présenté par mon professeur d'Eco-droit en Terminale, Madame Néron, une femme formidable.

 

En 1997, ma vie a pris un tournant à 180°, avec la mort d'une partie de mon cœur, la disparition de mon grand-père que j'aimais plus que tout, et là, j'ai abandonné ce qui me passionnait, mes rêves, car la petite-fille que j'étais à ses yeux, était partie elle aussi...

 

A la recherche de  réponses que finalement je ne trouverai jamais, j'ai repris tardivement l'écriture en 2000, avec la composition de Heidi en comédie musicale et Piano-bar, qui ne verront jamais le jour car, inachevés et utopiques; je n'avais plus de compositeur...

 

Puis, en 2004, un déclic, l'envie d'écrire autre chose, quelque chose de plus sombre, de plus dur, de plus mature et j'ai écrit un roman, qui, aujourd'hui, en le lisant, ne ressemble à rien !!!!

 

Colère, frustration, je n'avançais plus et me sentais étouffée par des idées désordonnées; je me suis alors tournée vers le Bouddhisme pour tenter de canaliser toute cette énergie mentale et l'idée de SacrificeS a fleuri naturellement dans mon esprit, bien qu'il m'ait fallu 7 ans pour l'assumer.

 

Accepter et assumer d'être ce que j'étais réellement n'a pas été une mince affaire et sans mon fils, Valentin, le premier roman n'aurait sans doute jamais vu le jour...peut-être était-il plus mûr que maman ou avait-il une confiance aveugle en elle...

 

Quoiqu'il en soit, grâce à Valentin et à ma sœur, Emilie, j'ai franchi le cap des envois aux différentes maisons d'édition et j'ai été assaillie de réponses positives, ce qui m'a surement fragilisée étant donné que j'ai fait le mauvais choix... un premier pas raté dans le choix de mon éditeur, même si le roman a connu de bons retours..."Il faut être pris pour être appris"...

 

Encouragée par mon mari, mes enfants, mes parents, ma sœur, ma grand-mère, mes collègues et ma meilleure amie, Nathalie M., j'ai poursuivi l'aventure avec Le visage du mal, puis Hantée (un nouveau challenge car nouveau genre) et Ma divine comédie, le petit dernier.

 

Les retours toujours positifs, les encouragements de tous, un engouement autour de mon univers qui m'aide à avancer et à assumer ma différence, font de moi une personne accomplie...

 

On peut me trouver renfermée et insociable mais il n'en est rien; je pense surtout que derrière cette apparente froideur se cache une grande timidité que je n'arrive pas à soigner et un éternel manque de confiance; c'est pour cela que je dis un grand merci à mes lecteurs assidus, ma sœur et ma mère, mes premières lectrices,  et à la librairie de Seclin "La palette du libraire" qui me suit et m'aide à me faire connaître.